Les informations présentées dans cette rubrique le sont avec l'autorisation de l'Association communale "7 à 77".
Les données sont issues du CD "Chaumes en Brie"
Il est possible de se procurer ce CD
Ils ont été érigés fin 14e.
Il y avait 5 portes :
* Porte du pont (au sud),
* Porte de la poterne (à l'ouest),
* Porte des barres (à l'est),
* Porte de Paris (au nord-ouest),
* Porte de Meaux (au nord-est).
Un fossé de 9 à 10 mètres de large les ceinturait sauf du coté sud, protégé par la rivière et la pente abrupte du terrain.
Seize tours saillaient entre les portes et 2 bastions d'angle renforçaient au sud les extrémités des remparts.
La porte sud était limitée à droite et à gauche par une tourelle circulaire établie en saillie. Sur chaque tourelle, un tourillon dans lequel les soldats de veille pouvaient voir au loin.
Le tour des remparts ou chemin de ronde, était dallé et muni de mâchicoulis qui permettaient la défense du pied de la muraille.
L'entrée en arc comportait de face une pierre de grande dimension sur laquelle étaient sculptées les armes de la ville (D'azur à trois gerbes d'or).
Au-dessus de la porte, la salle de maniement de la herse percée de 5 grandes meurtrières qui assuraient une défense supplémentaire.
Pour entrer dans la ville, il fallait donc passer la herse, puis d'énormes vantaux en bois. Les 2 bastions étaient deux tours massives surmontées aussi d'un tourillon. Celui du sud-est à peu prés à la hauteur des courtines, celui du sud-ouest plus haut car la rivière est plus éloignée à cet endroit.
Les remparts eurent vraiment leur utilité jusqu'à la fin du 17e siècle.
Après, ils ont, peu à peu, été laissés à l'abandon (il ne faut pas oublier que ce sont les habitants du village qui les avaient construits et qui les entretenaient).
Le roi Louis XV en 1772, les donna aux habitants du village, libre à eux d'en faire ce qu'ils voulaient.
Toute la partie ouest, sud-ouest a été complètement rasée pour agrandir le village, le reste a été démantelé et utilisé comme carrière de pierres.
On a comblé les fossés, planté des arbres, et ils sont maintenant des clôtures de propriété ( Dans les archives municipales, une note du 29 octobre 1771 témoigne déjà de l'utilisation des pierres des remparts comme carrière).