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RUE DES BARRES, pourquoi ? La rue était fermée par une porte fortifiée, partie des remparts du village, permettant la défense contre le seigneur d'Arcy qui, au Moyen-Age, avait des vues sur le coté oriental de Chaumes. C'est cette porte ou barre, qui a donné son nom à la rue. En 1813, on décide le pavage de la rue des BARRES. Il est dommage de ne pouvoir intégrer le texte d'origine qui ne manque pas de saveur. Nos modernes techniciens des Ponts et Chaussées auraient bien du mal à s'y retrouver. Allez savoir quelle partie de rue est indiquée lorsqu'on vous donne comme précision : "Du bout du Père Mercier jusqu'à chez Lolotte". Ce pavage refait aussi en 1852, on en profite pour aligner les maisons. S'il est facile de repousser une clôture de cour, çà l'est moins pour une façade de maison et comme celles-ci ont presque toutes plusieurs siècles de construction, la physionomie de l'actuelle rue Parmentier n'est pas prête de changer. Mais au fait, depuis quand rue Parmentier ? Et bien, depuis que Jean Baptiste Parmentier, petit-fils d'Antoine Simon, mais surtout petit-neveu d'Antoine Augustin, le célèbre pharmacien des armées, agronome, inspecteur général de la santé sous la 1ère république, Jean Baptiste donc, qui un jour de 1897, demanda que la rue où la maison de famille avait été bâtie, porte le nom de son illustre grand-oncle, en souvenir des visites fréquentes qu'il y faisait. Et c'est trés exactement le 19 novembre de cette année 1897, que le conseil municipal décida à l'unanimité que Chaumes pouvait attacher un nom aussi célèbre à celui de notre village.
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